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Outils IA2 min de lecture8 août 2026

Stack 2026 pour builder solo : Cursor, Claude Code, Bolt, Supabase, Vercel

Cinq outils, pas quinze. Qui fait quoi, quand passer de l'un à l'autre, et ce que vous pouvez ignorer sans culpabilité.

La stack qui marche en solo tient dans une main. Chaque outil supplémentaire est une occasion de ne pas shipper. Voici les cinq qu'on utilise en Bootcamp, et seulement ceux-là.

Cursor — le volant au quotidien

C'est là que vous passez 80 % du temps : fichiers, git, preview, Composer, Agent borné. Si vous débutez, la première semaine suffit comme mode d'emploi. Cursor n'est pas « le meilleur LLM ». C'est le meilleur poste de travail pour orchestrer.

Claude Code — quand la tâche dépasse l'écran

Une PR complète, un refactor qui traverse cinq fichiers, une migration. Claude Code vit dans le terminal, tient un plan, revient. Le comparatif 2026 dit quand switcher. En solo, la règle simple : si ça prend plus de 20 minutes dans Cursor, ouvrez Claude Code.

Ce n'est pas un deuxième Cursor. C'est un exécutant que vous lancez, que vous relisez, que vous arrêtez.

Bolt.new — le brouillon d'interface

Landing, dashboard vide, un CRUD moche mais cliquable. Bolt est rapide et jetable. Le playbook weekend montre comment en sortir autre chose qu'un proto mort. Ensuite, vous ramenez le code dans Cursor. Bolt n'est pas la maison. C'est l'atelier de 48h.

Supabase — la base et l'auth

Postgres, auth email / magic link, storage si besoin. Vous n'avez pas à « savoir SQL » le premier mois. Vous devez savoir : une table, des policies, ne pas mettre la service role key dans le client. L'agent écrit les policies. Vous vérifiez qu'un utilisateur ne lit pas la table des autres. C'est de l'orchestration, pas du DBA.

Vercel — internet

Push, preview, prod, domaine. Si ce n'est pas sur Vercel (ou équivalent), ce n'est pas livré. Les discussions « on verra l'hébergement plus tard » sont comment les side-projects meurent.

Ce qui n'est pas dans la stack (exprès)

Kubernetes, Terraform, Redis « au cas où », un CMS headless, un deuxième ORM, LangChain, cinq wrappers d'agents. MCP entre plus tard, quand vous branchez un outil métier réel (Notion, un Postgres déjà là), pas au jour 1.

Stripe : oui, quand vous prenez de l'argent. Pas pour un proto sans utilisateur.

Comment ça s'enchaîne sur un cas réel

  1. Cadrage une page (qui / quoi / action).
  2. Bolt : écran principal cliquable.
  3. Import dans Cursor + Supabase (une table, auth).
  4. Claude Code : le flux qui fait mal (webhook, policy, job).
  5. Vercel : une URL que vous envoyez à quelqu'un.

C'est le squelette du Bootcamp. Le Mentorat sert quand votre app sort de ce squelette (vrai métier, vraies données, vrai chaos).

Si votre stack actuelle a plus de cinq noms et que rien n'est en ligne, retirez des outils, n'en ajoutez pas. Orchestrer, c'est aussi jeter.

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